L’arrivée en terre New-yorkaise

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Pour le premier épisode, c’est ici.

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new-york

Oui, c’est sur cette criante vérité que j’ai choisis d’attaquer l’épisode 2.

(slogan affiché sur la devanture d’un resto spécialisé dans LE POULET)

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L’arrivée à JFK.

Après un vol Lyon – Paris et un second Paris – JFK de 7h (long, très long, mais pas trop inconfortable), nous y voici : New York à 4pm. Au passage, beaucoup d’amour pour la prise en charge PMR (même si ça me fout une angoisse de catégorie 5 (sur 5) de devoir me quicher dans un fauteuil roulant) qui a été au top (merci Air France). On est passé en prio au check-point de l’aéroport (on a d’ailleurs beaucoup rigolé avec le mec qui s’occupait du contrôle des entrées sur le territoire – il ne comprenait pas qu’on soit une famille de 3 personnes : mes parents et moi et qu’il y ait une 4ème personne qui n’ait rien à voir avec nous, il a suggéré plusieurs fois à mes parents d’adopter Ornella pour faciliter tout ça à l’avenir – on y pense). Valises récupérées en moins de 2 minutes et hop, mon accompagnant (qui persistait à vouloir pousser mon fauteuil jusqu’au bout) nous a trouvé un taxi. On a du passer, en tout et pour tout, 15 min dans l’aéroport. Dément. Et gros plus, notre taxi parlait Français et nous avons eu l’occasion de discuter sur le chemin de notre appartement. So much pour l’immersion dès l’arrivée mais on se sentait un peu moins perdus. Pour info, il y a un forfait aéroport – centre ville qui reste « assez » abordable si vous êtes au moins 3 puisque c’est une cinquantaine de dollars de mémoire… divisé par 4, c’est très correct. Comptez environ 45min pour arriver dans Manhattan. Oh et tous les taxi n’acceptent pas que quelqu’un monte à l’avant mais j’imagine que ma béquille a facilité les choses. Les autres options si vous ne voulez pas prendre un taxi, c’est de prendre une navette (shuttle) à réserver à l’avance – sauf que ça peut être TRES long compte tenu des différents arrêts (nous c’était un truc genre 2h30… merci non merci), le métro (long (beaucoup de changements) et chiant si on a de grosses valises et 7h de voyage dans la tronche) ou même encore en bus… A vous de choisir !

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L’appartement.

Légèrement abordé dans le premier épisode, permettez-moi de revenir sur notre appartement. En plein coeur de East Village, à deux pas du métro (ligne F, arrêt 2 av.), j’avais donc booké un 3 pièces auprès de Nick, proprio super sympa qui nous a laissé 4 jeux de clés, des draps, des serviettes de toilette, et une salle de bain bien remplie (oh et des bières au frigo ^^). Sur les conseils de Lily, je voulais un endroit proche d’un Whole Food (et ça, c’était l’idée du siècle mais on y reviendra), proche des transports en commun, avec deux chambres… Je ne regrette pas du tout d’avoir arrêté mon choix sur celui-ci après tous les comparatifs que j’avais faits (et je dis « mon » mais j’ai quand même un peu consulté les autres avant de réserver, même si ils m’ont fait une confiance relativement aveugle sur les préparatifs…), on était parfaitement situé (surtout vu tout ce qu’on a fait à pieds) et les petits inconvénients auraient été les même ailleurs (les Américains ne connaissent manifestement pas les doubles vitrages donc tu passes tes nuits à te croire dans un film d’action grâce aux ambulances et aux voitures de police qui passent sur le boulevard d’à côté).

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Les premiers pas New-yorkais.

Nos valises à peine posées, direction les rues New-Yorkaises. Pas évident, de prime abord, de se repérer sans carte (celui qui a dit que le wifi était facile à chopper dans NYC est un vile menteur) – on en avait une papier au cas ou mais où est le fun ? Une fois qu’on a compris comment fonctionnent les rues, il est quasi impossible de se perdre (bon et aussi parce que j’ai un incroyable sens de l’orientation, ce qui n’est pas le cas de tout le monde – genre de mes parents qui ont réussi à se paumer pendant 1h dans East Village au milieu du séjour) : NYC, c’est un très joli quadrillage. Une fois dehors, donc, on découvre notre quartier, ses cafés, son street-art, ses petites boutiques (très petites boutiques parfois, même), ses terrasses… et puis on se croit un peu comme dans un film : des taxis jaunes à perte de vue, d’énormes pick-up, beaucoup de bruit : une vraie fourmilière. Petite sélection de photos histoire de vous mettre dans le bain pour la suite.

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No to drugs yes to tacos

Non à la drogue, oui aux tacos !

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street art

Ma zouz devant la chouette série de StreetArt dans notre rue @ New-york

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street art 2

La même sans ma zouz – les effets spéciaux, toussa.

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The Bean

La jolie façade au-dessus du Bean, un café branchouille du quartier.

Saluons ces gens dont je n’ai pas la moindre idée de l’identité.

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Let’s the aventure begin ! A peu près.

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2 réponses à “L’arrivée en terre New-yorkaise”

  1. Ln dit :

    Aaaaah trop bien la suiiiiiite la suiiiiiiiiiiite (du coup je vais me replonger dans mes photos de nyc bisou)

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