Crazy, Stupid, Love.

Je l’ai déjà dis, mais j’ai toujours du mal avec les choses dont tout le monde parle. Parce que forcément, quand on n’entend QUE du bien d’un film ou d’une série – ou même d’un livre – on s’attend VRAIMENT à untrucdefou et parfois – souvent – on fini par se dire:

 

tout ça pour ça

 

Et moi, le ‘tout ça pour ça’, c’est vraiment un truc que je déteste.  Alors forcément, quand j’ai vu l’engouement des Américains pour Crazy, Stupid, Love sur twitter, je me suis méfiée.

 

Mais j’ai quand même voulu voir ça par moi-même, donc hier soir, premier jour de sortie en France, visionnage du film en VO au ciné – la VF n’avait pas l’air trop horrible mais le choix reste vite fait.

 

Déjà, il faut savoir que j’aime Emma Stone. Mais vraiment. Elle ne m’avait pas marqué dans Bienvenue à Zombieland mais m’a totalement convaincu dans Easy A (on notera d’ailleurs le gros clin d’œil au film).  Le simple fait de la retrouver dans le film était une raison suffisante pour le voir. Evidemment, Ryan Gosling à moitié apwal n’est pas non plus des plus désagréable – bien que j’ai bloqué tout le film sur la taille de ses oreilles, mais ceci est une autre histoire (et ne me remerciez pas, puisque je sais que du coup, vous allez y prêter attention aussi).

 

L’histoire commence assez vite puisque dés la première scène on fait de quoi il va retourner : Julianne Moore veut divorcer après 25 ans de mariage avec Steve Carrel. S’en suivra la déchéance de ce dernier, finalement secouru par Ryan Gosling qui, tombeur de ses dames, va lui enseigner ses méthodes. Efficacement. On suivra en parallèle Ryan Gosling tomber amoureux de la belle Emma Stone, évidemment.

 

La première chose que je retiendrais sur le film, c’est que j’ai ri. Mais genre franchement. Je veux dire qu’à un moment, l’action était tellement énorme que la salle a carrément applaudit la vanne. Je sais pas si vous vous rendez compte ce que ça représente une salle quasi bondée de gens morts de rire qui applaudissent devant un film. Non parce que moi, j’avais jamais vu ça. Et puis c’était pas genre les petites midinettes qui applaudissent Robert Pattinson à chaque scène de Twilight, c’était naturel et franchement mérité parce que même si, là de suite, je ne me remémore pas du tout la scène qui nous a valu la marrade du siècle, sur le coup, personne n’a eu l’air outré de l’engouement général qui a transporté la foule (c’est beau).

 

Bon, dans le film, outre Emma Stone et Ryan Gosling à moitié nu (d’ailleurs, il y a une scène ou la totalité – j’insiste – des femmes de la salle a lâché un espèce de « ouuuuch » général – y compris la dame qui devait avoir largement à 50aine à ma droite – quand Ryan Gosling passe – toujours à moitié apwal – devant la caméra), j’ai aussi adoré Robbie (le fils de Steve Carell et de Juliane Moore), et la petite histoire développée autour de lui – vous comprendrez quand vous verrez.

 

Outre les fous rires, on notera qu’on a le droit à la petite minute émotion, nécessaire à toute bonne comédie romantique…

 

Gros coup de coeur pour le passage qui a lieu dans le jardin de la maison, je ne vous en dis pas plus, vous verrez par vous même (et même s’il y a plusieurs scènes dans le fameux jardin, vous ne vous y tromperez pas !).

 

En fait, ce film a été largement au delà de mes espérances, au point de supplanter tous les autres films que j’ai pu voir cette année et de se classer directement Numéro 1 de mon top personnel. On sort de ces 2h de séance le sourire au lèvres, porté par une bonne humeur générale et une légèreté comme seul les bons films sont capables de nous transmettre. Définitivement LE remède anti-grisaille de la rentrée !

 

A voir et à revoir sans hésitations.

P.S: Dirty Dancing <3

Rendez-vous sur Hellocoton !


8 réponses à “Crazy, Stupid, Love.”

  1. Lilith Grey dit :

    *moment d’hystérie ON*
    HIIIIIIIIIIIIIII !!! RYAN GOSLIIIIING <3
    *moment d'hystérie OFF*

    Oui. C'est tout ce que j'ai à dire ! xD

  2. Chez Laet dit :

    tout pareil, vu aussi mercredi, juste génial!!!

    ……. et yes…. dirty Dancing <3

  3. Rick et Pick dit :

    Ce film est moralisateur à outrance… ça commence comme une comédie corrosive « genre » branchée drôle et ça se termine par du lourdingue hollywodien et gnangnan… et visiblement tout le monde tombe dans le panneau… merci les abdominaux de Ryan Gosling… finalement le cliché des femmes dans le film se retrouve dans tous les commentaires des blogs…

    • dellelicious dit :

      Je ne suis pas du genre, personnellement, à aller voir un film parce qu’un des acteurs y est « canon ». Je vais au cinéma pour passer un bon moment, et je m’avoue moi même très bon public (voir très très bon public).

      Les films historiques ou moralisateurs ne m’intéressent pas, je m’y ennuie fortement et je préfère de loin les films clichés américains qui ont au moins le mérite de me faire rire.

      Évidemment, comme toute bonne comédie romantique, le film se temrine nécessairement bien, mais peu importe, l’important c’est que le film m’a fait rire et que je ne lui en demandait pas plus.

      Il suffit aussi de savoir ce qu’on attend de ce type de films.

    • dellelicious dit :

      Je reste néanmoins tout à fait d’accord avec votre propre critique !

  4. Rick et Pick dit :

    Je comprends votre point de vue cependant ;-)

    • dellelicious dit :

      ^^ Et du coup, merci d’avoir laissé un commentaire, je ne manquerais pas de me référer à votre blog pour connaître vos avis.
      Et puis, nous ne sommes pas toujours en désaccord de ce que j’ai pu lire !

Répondre

%d blogueurs aiment cette page :