Faire des études

Je fais partie de ces gens paumés, ceux qui n’ont jamais

vraiment su ce qu’ils voulaient faire de leur vie.

 

Au lycée, j’ai choisi la filière Littéraire par passion pour les livres et par dégoût des chiffres. Laissez moi vous dire que le trop plein d’heures de philo et les œuvres – franchement chiantes pour certaines – étudiées en littérature m’ont souvent fait me poser des questions sur ce que je foutais là.

 

Je ne savais pas encore à ce moment là que ce serait la question que

je me poserais quasiment chaque année que je passerais en étude post-bac.

 

J’ai toujours eu des problèmes avec mes études.

 

Parce que j’ai jamais voulu faire dans la normalité. A l’heure où la plupart des gamines qui sont en primaire veulent devenir chanteuses (ahah) ou instit’ (AHAH), moi… je voulais être Nez. Remercions mon odorat plus développé que la normale. Mais on m’a bien fait comprendre que vouloir faire un job qui, à long terme, serait définitivement remplacé par les ordinateurs… ce n’était même pas la peine d’y penser.

 

Et c’est à peu près à cette période que j’ai lu mes premiers Cornwell… A 11 ans, j’ai donc tout naturellement voulu devenir légiste ! Je vous rassure, mes compétences en mathématiques m’ont vite fait lâcher l’affaire, j’ai su dés la 5ème que je n’y arriverais jamais – j’étais une fille à bouquins qui n’avait pas vraiment du tout l’esprit scientifique.

 

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En 2007, j’ai donc eu mon bac de justesse avec un petit 10.02 mais rien à foutre : 10 c’est 10. Bac in the pocket sans la case rattrapages (sérieusement inespéré parce que je savais que je m’étais planté en philo et j’étais évidemment tombée – en Littérature – sur les 2 ouvrages sur 4 étudiés que je n’avais pas lu – on appelle ça le karma).

 

Alors voilà, le lycée c’est fini, on fait quoi maintenant ? Bah on va à la fac, comme tous les paumés. J’avais opté pour le droit parce que, dans mon esprit détraqué, je savais que ça me permettrait d’aborder un peu tous les aspects enquêtes/meurtres/affaires qui me passionnaient depuis des années…

 

Sauf que j’en suis vite revenu à me demander ce que je foutais là.

 

Faut dire qu’à l’époque, j’avais opté pour Lyon 3 (je surnomme 90% des filles qui sont en cours là bas les « petites poufs de Lyon 3 » , vous savez, cette catégorie de filles qui viennent en mini short même s’il fait -10° et que toi avec ta doudoune tu te gèles les miches)… Et je faisais grosse tâche.

 

Heureusement pour moi (je me dis ça avec le recul), cette année là, mes problèmes de santé me rattrapent et je suis obligée de quitter la fac. J’ai alors 6 mois pour chercher dans quoi je vais pouvoir me lancer. On tergiverse avec ma mère, elle me dit qu’elle me verrait bien en Ressources Humaines – avec mon côté fille-qui-adore-régler-les-problèmes-des-autres-mais-qu’il-faut-pas-non-plus-trop-faire-chier. Bon bah on a qu’à faire ça hein.

 

Je jette mon dévolu sur un BTS tout nouveau qui va ouvrir, en alternance s’il vous plait (je suis aussi la-fille-que-le-blabla-ennuie-mortellement-et-qui-a-besoin-de-faire-les-choses). J’intègre donc un BTS Assistante de Manager (fusion d’Assistante de Direction et de Secrétaire Trilingue). Je me remets activement à l’Anglais (merci les 6 mois immobilisée qui m’ont rendu geek-série et ciao le 8 de moyenne en terminale) et à l’Italien. Durant le BTS, je pars vivre et travailler un mois à Bristol en Angleterre, je reviens avec un Anglais excellent que je reperds dans la foulée mais m’en sort quand même avec une moyenne de 13/14. J’obtiens mon BTS comme une grande en 2010 avec quasiment 12 de moyenne (notez la progression par rapport au bac) et je me rends compte que bosser, c’est mon truc. Manque de bol, pendant les deux années de BTS, les Ressources Humaines, contrairement au programme prévu, on ne les aborde pas. Je n’oublie pas pourquoi je suis venue donc je me dis que, quitte à s’être fait chier deux ans, je peux bien faire l’effort de faire ça un an de plus.

 

Oui, mais sous certaines conditions.

 

En effet, je ne suis toujours pas en bons termes avec les chiffres et 99% des licences RH de France proposent ce que l’on appellera une majeur en Paie.

 

Je vomis la paie.

 

Par je ne sais quel miracle, je me dégote une petite licence dans un coin paumée (c’est où ça Mulhouse ?!) qui propose une majeur Droit (même si j’ai toujours été une grosse merde dans cette matière, j’adore). Je pars à Mulhouse (entre temps j’ai trouvé où c’était) assister aux portes ouvertes de l’IUT qui propose la licence. Les profs sur place hallucinent sur le fait que j’ai fait 400 bornes pour rester 1h sur place. Moi je m’en fous, je suis une ouf, je veux cette licence. Manque de bol, il y a environ 600 inscriptions pour 30 places… Et on ne peut pas dire que j’ai un dossier qui vende du rêve (contrairement à ma personne – humpf).

 

Là encore, miracle bis (je pense que c’est aussi dû au karma), je suis prise. Moi ! La nana qui a eu son bac avec 10.02 ! Sachez-le, j’ai été plus heureuse de savoir que j’étais prise que d’avoir su que j’avais eu mon BTS (pas saine d’esprit je vous dis).

 

Bon, certes, Mulhouse. Mais quand je veux quelque chose je me donne les moyens de l’obtenir. Alors je pars. J’ai la chance de me voir proposer un job (oui, toujours alternance) dans un cabinet de chasse de tête. Je ne connaissais pas, on m’explique, je dis BANCO ! Et je suis prise.

 

Parallèlement, Maxence, acolyte passionné par ces histoires d’enquêtes, de droit et tutti quanti met la main sur une école qui dispense (moyennement finances) des cours de criminologie à Paris. Il s’inscrit. Il est pris. Je tente le coup. Il faut « analyser » un schéma de scène de crime et apporter des conclusions. Quelques semaines après, on m’appelle, je suis acceptée.

 

Je déménage à Mulhouse et pendant 8 mois, je fais les aller-retour Mulhouse/Paris pour assurer mes cursus. Joie du contrôle continu et malgré quelques gadins, c’est sans grande surprise que j’obtiens ma licence en juin 2011 (avec 11 de moyenne au cas ou ça intéresse quelqu’un).

 

Entre temps, mon job dans le cabinet de chasse de tête me passionne. Je suis une enquêtrice à la recherche du parfait candidat (bonne alternative à « coupable »). Comme quoi, je m’y retrouve finalement. La crimino est parfaite et ça me rassure de ne pas m’être gourrée sur ce coup là. J’assure plutôt pas mal puisque mes notes sont les meilleures jamais obtenues dans mes études… Seulement, dans la réalité, la crimino en France, on peut toujours rêver. Seuls les étudiants en droit et en psychologie peuvent choisir une spécialité à partir du Master qui pourrait les mener, à terme, à toucher le sujet… Et puis mes problèmes de santé (toujours eux) ne me permettent pas de passer les concours de la Police…

 

Du coup, quand même, la chasse de tête c’est sympa. Je me renseigne, pour bosser dans un cabinet en tant que recruteur (faire passer les entretiens, voir les candidats, les clients…) il faut un Master minimum.

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Vient alors ce moment délicat ou moi, fille-paumée-dans-la-vie-et-qui-ne-voulait-pas-faire-d’études, en vient à se dire « bon, t’as réussi à rentrer en licence – oui parce que quand tu t’inscris en master tu sais pas si t’auras ta licence – finalement, deux ans de plus, c’est quoi ? » « Et puis bon, c’est sympa le recrutement, et puis la RH ça comprend plein de trucs différents, tu peux toujours te rabattre sur autre chose si tu te fais trop chier« .

 

Alors voilà, je m’appelle Mylène, j’ai presque 23 ans et je suis en Master Ressources Humaines par accident. Ou en tout cas par hasard. Parce que je sais que si j’avais arrêté je n’aurais jamais eu le courage de m’y remettre, que oui, deux ans sur toute une vie ce n’est rien. Que bien sûr, je ne ferais jamais ce que j’aurais réellement voulu faire et que ça me fait quand même un peu mal au coeur mais que je suis quand même contente d’avoir trouvé quelque chose qui me plaise un peu, à défaut de beaucoup.

 

Le mot de la fin ? Ne jamais se sous-estimer.

 

Je pense qu’à ce train là, un jour, je serais reine du monde.

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39 réponses à “Faire des études”

  1. J’adoooooore j’adhère! Je me retrouve tellement dans ces quelques lignes (si tu remplaces Droit pas Anglais, Crimino par Enseignement, et Ressources Humaines par Traduction ou Communication) HAHA! Bref, merci j’ai bien ri :)

  2. alexiaYaya dit :

    j’ai juste un mot à dire: bravo!

  3. Je me retrouve un peu dans ton article =)
    J’ai aussi eu des soucis de santé qui eux, m’ont fait perdre 3 ans… Mais j’étais un peu dans le même trip que toi, je ne savais pas quoi faire, j’ai commencé instit, j’ai arrêté puis j’ai attendu un an, à rien faire et arrivé au mois de juin l’année passée, je ne savais tjrs pas ce que je voulais faire :/
    Heureusement, maintenant j’ai trouvé quelque chose qui m’intéresse, à défaut de me passionner… J’ai toujours été une dingue de Bio, mais une vraie merde en math donc j’ai malheureusement du jeter à la poubelle mon rêve de devenir une futur biologiste super connue qui sauva plein plein d’écosystèmes. Bon j’exagère un peu là mdr mais l’idée y est :)

    Bel article en tout cas !

  4. leklektik dit :

    Merci pour ton chouette article, dans lequel, finalement, on retrouve toute une génération. A quelques détails près, j’ai déjà entendu ces réflexions…
    Ton article m’a fait sourire. Je te souhaite juste de rester telle que tu es, et de ne pas devenir reine du monde…Tu n’en supporterais pas les contraintes…Et tu n’aurais plus le temps de te questionner comme tu le fais si bien!

    • dellelicious dit :

      Oh oui, je pense que « reine du monde » c’est un peu trop gros. J’aime bien mon anonymat ^^
      Merci d’avoir apprécié mon article, j’ai essayé de ne pas le rendre trop barbant tout en parlant d’un sujet qui, finalement, touche pas mal de jeunes !

  5. Djahann dit :

    Je suis impressionnée ! tu es quand même allée vachement loin… moi c’est avant le bac que je savais pas trop où aller (entre le général et le professionnel). Résultat je suis allée jusqu’en 1ere STT puis finalement j’ai voulu du concret et j’ai passé un bac pro compta (qui me sert à rien puisque j’ai jamais refait de compta depuis !). Et je me suis arrêtée là. C’est sûr que c’est dur de trouver du boulot sans études, mais je n’ai pas de regret.

    • dellelicious dit :

      C’est l’essentiel (de ne pas avoir de regrets) ! Je n’aurais pas continué si je n’avais pas eu la chance de pouvoir faire de l’alternance ! Sinon, je pense que je me serais vraiment arrêté assez vite !

  6. paulobreizh dit :

    Excellent, bravo!
    Juste « Reine du monde », c’est Bac +combien ?
    Sinon, tu peux tjs faire Miss Univers.
    8)

  7. dit :

    Haha, tu as un petit côté Minus et Cortex à ce que je vois !!! :D

    Pleiiiiiiiiiin de points communs… Bac L avec une moyenne de 10 et des (toutes petites) bananes (le jury a ouvert mon dossier pour me donner les points manquants afin de ne pas m’envoyer au rattrapage), une catastrophe en philo :) Je me suis éclatée en BTS, que j’ai eu avec presque 13 de moyenne. Sauf que je me suis arrêtée là, ma vie perso faisant que j’avais besoin de travailler ;)

    Très sympa cet article, je suis contente d’en savoir un peu plus sur toi !

  8. Une Bâtarde dit :

    « Je suis une enquêtrice à la recherche du parfait candidat (bonne alternative à « coupable ») » …j’ai lu dans tes pensées :p

    Passionnant ton parcours :)

  9. Ben dit :

    Quel parcours !!

  10. Lully dit :

    Quel plaisir d’être tombée par hasard sur ce blog, et cet article. Je me reconnais un peu. Le bac n’a pas trop été un pb mais j’avais pourtant décidé de m’arrêter à bac+2. je suis aujourd’hui en L3 et je cherche désespéremen quel Master RH (sans trop de paie non plus^^) faire l’année prochaine.

    Fais-tu ton master à Mulhouse ?

    J’avoue j’ai eu honte parce que je faisais partie de celles qui voulaient être chanteuses 6 mois de l’année et instit’ les
    6 autres.

    Le principal, c’est de s’être aperçue à temps de ses erreurs, non?

    • dellelicious dit :

      Je ne crois pas qu’il existe de Master RH sans paie malheureusement…
      Non j’ai quitté Mulhouse pour rentrer sur Lyon, je suis à Sciences-U.
      Il y aura forcément de la paie mais pour le moment, j’adore les autres matières (spécialement Management Interculturel et le prof qui nous le dispense – je pense qu’il doit avoir dans les 70 ans et il a du tout faire dans sa vie ! Et il nous raconte !)

      Ahah, oui le principal est de s’être trouvé ! Il y en a forcément qui ont suivi ce rêve, moi, je n’ai jamais été faite pour ça :)

  11. lilitu dit :

    haha, j’ai trop l’impression de me lire

    Salut moi c’est Alice, j’ai eu une licence de droit par erreur, une maitrise de finance toujours par erreur, et un master de management, par erreur of course
    xD
    enchantée!

  12. lilitu dit :

    J’ai plusieurs projets oui
    je veux rester dans le domaine bancaire, mais un poste à responsabilité, genre directrice de groupe. Et à côté de ça je veux monter mon SCI pour investir dans l’immobilier, et ouvrir un bar avec un certain concept^^
    là cette année, je m’étais inscrite en M1 droit privé, mais finalement ça me prend la tête, donc on va dire que c’est une année sabatique, je vais au cours obligatoire et voilà :) et j’en profite pour passer le permis ^^’

  13. Aurore Gallet dit :

    C’est ouf parce que je me retrouve tellement dans ce que tu dis … j’ai fais ES parce que je n’aimais pas la littérature et que je détestais les maths la physique et toussa … j’ai 10.52 au bac haha et j’étais trop fière je m’en foutais j’allais pas au rattrapage ^^ J’ai jetté mon dévolu sur le droit parce que je me disais que je retrouverai ce qui me plaisait dans la crimino que je n’appelais pas encore comme ça à l’époque …
    les poupoufs que tu as eu à Lyon 3 crois moi elles étaient aussi à Evry héhé et enfin moi je me retrouve à retourner en fac en psycho (officiellement depuis ce matin oui oui ) à cause de la crimino car je veux faire de la crimino c’est mon reve et que comme toi quand je veux je m’en donne les moyens et que je partirai ailleurs exercer =) je comprends encore mieux pourquoi je t’aime beaucoup <3

  14. Serena dit :

    Très bel article :)
    Je m’y retrouve un peu, surtout dans les « bonnes notes » à la fac, alors qu’au lycée, je luttais pour avoir la moyenne XD

  15. Ellie_laine dit :

    Haaa bon, je vais finir par éplucher tout le blog comme ça je saurai tout ^^ Je comprends donc mieux le pourquoi du comment, et tu sais quoi ? T’as entièrement raison. Je soutiens à 100% les gens qui se donnent à fond, qui sautent sur les occasions, et voilà. Tu as eu un peu de chance, c’est vrai, mais la chance ne vient pas si on ne la provoque pas ! Quand on veut, on peut ;) Et du coup c’est cool ! Très bonne idée d’expliquer ton cursus, et très contente que tu aies trouvé un truc qui te plaise (un peu) c’est ce que j’espère aussi ;)

  16. tequiladrenaline dit :

    Tu sais les parcours pro ce n’est jamais ce qu’on a tracé ! Comme toi j’ai passé un Bac L. Ensuite j’avais envie d’études courtes et avec un job au bout donc j’ai passé un bts hôtellerie restauration. 6 ans après je bosse dans la com et le print… o_O Et je sais pas où je serai dans 10 ans ! lol

  17. bab dit :

    En fait, c’est écrivain que tu devrais faire, car je suis tombée par hasard sur cet article, alors que je cherchais quelque chose de bien différent… et j’ai finalement tout lu car j’ai trouvé ta façon d’écrire très sympat et « rigolote » et ça m’a fait sourire, à 7h du mat’, c’est chose rare…

    Ton parcours m’a fait pensé aussi au mien.. j’ai fait « littéraire » pour les mêmes raisons que toi, j’étais tout aussi « paumée », les études me faisaient tout aussi chxxx.. Mon karma a voulu que dans ma dérive de « paumée » j’ai trouvé ce que j’aimais vraiment, j’y suis arrivé, mais en ayant emprunté des chemins atypiques.
    Et ça a pris beaucoup de temps…
    Résultat, à 33 ans, je me dis que j’aurai bien aimé refaire ces études, mais avec mon âge actuel, car j’aurai eu assez de mâturité et de volonté pour qu’elles me soient vraiment utiles…
    Je ne regrette pas d’avoir « dériver » pendant des années, car ça m’a permis de me « trouver », mais la synthèse de tout ça, c’est que c’est maintenant, à 33 ans que j’étudie et apprend, tout seule par mes propres moyens, en autodidacte, toutes ces choses que j’aurai dû apprendre quand je n’étais pas assez « mûre » pour le faire…

    Le problème ne vient pas du fait que l’on soit paumé quand on est jeune, je pense que c’est normal d’être « paumé », le problème vient de l’éducation nationale qui n’aide pas les jeunes à se « trouver » une vocation.
    Car, j’en suis sûre, on est tous fait pour quelque chose!!!
    On a tous une richesse en nous, des qualités à exploiter….
    Sur ces mots, Bonne continuation à toi!

  18. Cha_mallow dit :

    J’ai adoré ton article!!!
    Je suis un peu paumée dans la vie aussi, je sais pas ce que je vais faire à la fin de mon CDD qui approche.

    Ton cursus a coulé de source finalement, sans trop de prises de tête, et cest ça qui est bien justement, pas la voie dorée toute tracée mais un cheminement qui se construit au fur et à mesure!!!!

    C’était il y a un an cet article, je suppose que tu dois donc être en master 2, bientot le diplome et le monde du travail :)

  19. Invinciblejane dit :

    Salut, j’adoré tàon article qui date de 3 ans déjà! Sache que je t’écris en même temps que je suis sensée travailler à mon stage en RH. Je me retrouve dans ton parcours, bien que tu sois déjà loin!! J’ai eu le bac ES de justesse, jsuis allée en fac de langues J’ai maintenant ma licence LEA anglais espagnol chinois mais n’ai aucune idée de ce que je vais faire l’an prochain. Les masters me semblent tous inintéressant. Partir à Bristol, j’aimerais faire un truc comme ça aussi… je suis certaine que ça t’a aidé. En tous cas j’espère que tu es une grande femme d’affaire moderne maintenant. Courage pour la suite si jamais tu lis encore tes commentaires des fois :D

    • dellelicious dit :

      Mais évidemment que je lis toujours mes commentaires, le blog est actif ;)
      Après avoir terminé et raté mon master (de peu mais quand même), 8 petits mois de chômage, je suis en CDD à faire le boulot que je voulais absolument faire ! Donc ne désespère pas, tu trouveras !

  20. debbie dit :

    Haha^^ tu me vends du rêve !
    À ma remise de diplôme du master QSE en avril dernier, ma mère m’a dit « dire qu’aucun prof ne croyait en toi au bac, même toi tu ne réalisais pas et aujourd’hui tu as un diplôme +5! »
    Je crois qu’en fait, plus on se fait chier, plus on va loin! Parce qu’on prend la vie comme elle vient et que l’on saisis les occaz quand elles se présentent !

  21. Mariiiiie dit :

    Merci ton article est un réel soutien ! Je suis à la recherche d’un master là (je valide-enfinjecroiselesdoigts-une licence information communication). Moi qui voulais faire une pause vacances à l’étranger ou un an d’étude pour rien me voilà partie pour un master et j’espère vraiment penser comme toi une fois en master parce que là pfiou marre des bancs de l’école (par contre j’ai pas envie de travailler non plus alors euhhh..oui ? Quoi ? Le mur en face ? Oui c’est pour moi) mias bonne idée de publier ce genre d’article ça fait du bien de le lire ! (en fait t’aurais dû faire psycho ! Bon je plaisante)

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