My mind never sleeps.

 

Un de mes plus gros problème dans la vie, c’est que mon cerveau ne possède pas de mode *OFF*. Il ne s’arrête jamais. Alors ça ne paraît pas comme ça mais au quotidien, c’est difficile à vivre. Pourquoi ? Parce que déjà, ça m’empêche de dormir – voilà l’explication de mes prises de somnifères. Ensuite, parce que je suis capable d’imaginer tous les scénarios possibles d’une situation. Tous. C’est extrêmement fatiguant.

 

Parfois, mes pensées vont tellement loin, que j’en oublie de quoi je suis partie.

 

J’ai cette étonnante capacité de sur-analyser tout ce qu’il m’arrive. De me projeter. Et ça me rend parfois totalement paranoïaque. Je vais tellement fabuler sur le devenir d’une situation que je vais imaginer tous les pires scénarii possibles – oui, d’expérience, imaginer les bons ça fait toujours tout foirer.  D’ailleurs, quand ça fini « bien », je repense systématiquement à une phrase d’un bouquin que ma cousine lisait il y a 3 ans et qui m’a marqué: « on est parfois souvent prêt à se faire péter le cœur pour des conneries« . Ne m’en demandez pas plus, sur ce livre (c’était peut-être même bien une BD), je n’ai retenu que ça. Mais souvent, j’entends cette phrase dans ma tête.

 

Parfois, mes pensées vont tellement loin, que j’ai peur de me perdre.

 

Souvent, en cours, en réunion, avec des amis… je déconnecte. Je suis là, mais on m’a perdu. Je suis loin. En général on me tire de ma rêverie en me demandant si je fais la gueule. Non pas du tout. J’étais en pleine conférence avec mon cerveau, un peu de respect s’il vous plait. 

 

Heureusement, et c’est finalement par là que je comptais en venir après toute cette entrée en matière qui va encore me faire passer pour une cinglée, parfois, ça a de bons côtés. 

 

Je suis très douée pour émettre des « théories » qui deviennent par la suite de vraies référence pour moi (et les copines qui ont le droit de partager mes délires). Laissez-moi m’expliquer. Cette manie de tout sur-analyser découle probablement, au départ, d’une certaine capacité d’observation. Et à force d’observer, je vois des comportements/choses revenir. Ainsi est née, hier soir, la théorie de l’Homme et du Chien. Bien avant elle, il y eut la théorie selon laquelle « être casé attire le potentiel« . Celle-ci, elle a fait ses preuves depuis longtemps. 

 

Les théories, c’est mettre des mots sur un comportement. J’aime bien les mots. Souvent, ça rend les choses plus concrètes. Plus réelles. Plus claires aussi. Et puis ça me fait me dire qu’il y a finalement un côté positif au fait que mon cerveau ne dorme jamais. Je cerne super bien le genre humain. 

 

C’est pas toujours utile. Mais c’est cool.

 

On dirait qu’il manque une fin intéressante à cet article. Je crois qu’elle n’existe pas.

 

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15 réponses à “My mind never sleeps.”

  1. MickBim dit :

    Copine de cerveau parfois relou mais au combien génial <3

  2. NuT dit :

    T’as qu’a fumer de la weed, tu dormiras mieux et tu penseras a rien

  3. Thearith dit :

    Très sympa ce petit article ;)

  4. Je ne suis pas (encore) à ce niveau mais je me retrouve quand même dans cet article!
    Très bien écrit :-)

  5. Ellana dit :

    J’ai le même genre de paranoïa, de temps en temps, comme ça. Je me projette, mais pas dans le bon sens du terme. Plutôt dans le sens « Destination finale ». Genre, je suis dans le tram, je pense à ce que je vais faire à manger ce midi, et là, d’un coup, je me dis « et si un camion percutait le tram, il se passerai quoi ?! » Le pire, c’est que ça m’arrive parfois en voiture, alors que je conduis, et j’ai une imagination qui fait que mes scénarios sont tous plus sanglants les uns que les autres …
    Donc, autant j’aime réfléchir, me « déconnecter » comme tu le dis, autant ce genre de scénarios, ça me pourrit plus la vie qu’autre chose … Avec le temps, ça s’est bien calmé, mais parfois, je me refais des trips idiots du genre, et c’est vraiment flippants (le pire étant quand il y a du vent très très fort, de l’orage … les éléments naturels, c’est le pire, et comme je suis une trouillarde finie … je vois toujours le pire T_T)(et dans mes rêves, je me fais toujours tuer aussi … Freud aurait à faire XD)

  6. yoakenohime dit :

    j’a pas besoin de répondre en détail à ce mail toi même tu sais comment je suis niveau cerveau hun ^^

  7. bienvenue au club des cerveaux sans repos

  8. Merci <3 J'essaye toujours de faire des trucs "jolis", qui me plaisent quoi. Un blog avec un bon contenu mais qui est moche, ça me rebute toujours, et c'est con à dire mais parfois, je pense que je passe à côté de certains blogs super cool à cause de ça. Je trouve qu'un joli blog ça donne envie de s'y attarder. Après moi j'aime la tronche de mon blog, mais peut-être que certains n'aiment pas du tout. LOL. En tout cas merci beaucoup :)

    • dellelicious dit :

      C’est exactement ce que je me dis. Certains blogs sont très intéressants mais visuellement c’est… pas possible ! Si ça peut te rassurer, je le trouve très chouette ton blog, et souvent, tu es de bons conseils (je me suis mise à acheter du masking tape suite à ton article wishlist ^^)

  9. Prisca dit :

    Je veux savoir c’est quoi la théorie de l’homme et du chien ! tu as attisé ma curiosité ;)

  10. Une Bâtarde dit :

    Mon dieu ! J’ai envie de dire : MERCI pour cet article, tu n’imagines même pas comme je me sens moins seule… Surtout la phase : « j’étais juste en conférence avec mon cerveau ». Je crois que tu viens de mettre les mots sur épi phénomène (je sais pas pourquoi j’ai envie de mettre « épi ») qui m’habite depuis genre…mon enfance ! J’ai toujours eu de longs moments où je bloque, pense, rumine, observe… Et tout le monde croit toujours aussi que je fais la gueule :)

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